Aujourd’hui, je suis partie à la découverte d’une nouvelle série (datant tout de même de 2007) : Lipstick Jungle. Prenant son point de départ sur l’un des romans de Candace Bushnell, qui a notamment écrit le début de Sex and The City.

Le topo de la série est tout simple : Trois femmes célèbres et riches vivant à New York :
– Wendy Healy, qui travaille pour un studio de cinéma (jouée par Brooke Shields)
– Nico Reilly, rédactrice en chef d’un magazine très prisé (jouée par Kim Raver)
– Victory Ford, styliste dans le domaine de la mode (jouée par Lindsay Price)
Alors évidemment que trois femmes au pouvoir est égal à trois femmes en soucis. A partir de là, la storyline va donc se mettre en place.
On comprend que Wendy est une femme forte, mais qui fait de l’ombre à son époux. Elle porte la culotte de la famille, et cela ne plaît à son mari évidemment. Par la suite, on devine donc qu’il va y avoir des soucis du côté familial… L’image familiale que l’on nous présente en début d’épisode, s’effrite au fil des 40 minutes. – Soit dit en passant, je trouve que Shields ressemble vraiment à un travelo –
Nico est une femme (si, si…) d’un certain âge qui va devoir se battre dans son quotidien pour être respectée. Du côté professionnel, son boss ne souhaite pas la faire progresser dans son job car Nico est une femme, et qu’elle risque d’avoir des enfants. Problématique typique de nos jours… l’appel est lancé
Par ailleurs, du côté privé ça ne va pas fort non plus car son mari ne la voit plus. Leur couple est rentré dans un quotidien qui ne plaît pas à la rédactrice. Evidemment, pour couronner le tout, cela fait une éternité qu’ils n’ont pas couchés ensemble. Nico finit donc par succomber à un beau jeune homme rencontré dans une soirée… Quelles seront les conséquences?
Quant à Victory, sa dernière ligne de vêtement est une catastrophe. Heureusement, elle rencontre un bel homme très riche (qui l’a trouvée sur google!!), qui va lui courir après durant tout l’épisode à coup de renfort d’hélicoptère, et de coups de fil.
Personnellement, le personnage que je préfère pour le moment est celui de Victory. Maladroite, pleurnicheuse et très drôle, je dois dire qu’on s’attache assez rapidement à sa personne contrairement, peut-être, au personnage de Wendy.
En conclusion, rien de bien passionnant, le pilote présente les héroïnes de Lipstick Jungle, ainsi que leurs univers. Le scénario n’est pas transcendant et reprend les formules magiques utilisées par ses grandes soeurs genre Sex and The City & Co.
A suivre ou pas? Très bonne question. Je dirai que pour se donner une image réaliste d’une série, mieux vaut la suivre au moins cinq épisodes… à suivre donc







